ESPACE ADHÉRENT
Identifiants oubliés ? picto Adhérer à l'ABF !
Activités
Archives
Archives - Vie du groupe
Archives - Activités

Une stagiaire Abf nous relate "son" congrès à Lille

Avertissement.
Les actes du congrès se trouvent condensés sur le blog créé pour l'occasion, c'est donc du reste que je vous parlerai.
Le reste, c'est mon expérience et mon ressenti, mais aucune ressemblance avec des personnes existantes n'est fortuite.
Ce texte, vous l'aurez compris, est purement subjectif, les analyses et les jugements émis sont tout à fait personnels.


Le train.
Valises bouclées. Départ difficile. P'tit Loulou seul à la maison. Travaux de réfection de la chaussée. Impuissante, j'ai vu partir le train pour Lille, sur le quai, devant mes yeux. Le monde s'est effondré autour de moi. Je me suis ressaisie. J'ai réussi à en trouver un autre, une heure plus tard...
Là, grand luxe, voyage en première classe, sans le rire des enfants mais dans la concentration des gens sérieux et le confort d'un fauteuil XL. Arrivée à Paris avec un quart d'heure de retard ! Ah si c'était le Nimes-Lille de 14h58 qui avait été en retard...
Un stress, une suée, un tour de RER et un cent mètres plus tard je monte in-extrémis dans le Paris-Lille. OUF ! J'y suis.
Un voisin charmant. Un agréable voyage.
Arrivée à Lille je fais la connaissance d'Odile qui m'accueille à bras ouverts et me guide jusqu'au buffet du Palais des Congrès où je prends un en-cas et des forces pour l'assemblée générale à venir. Elle profite du moment pour me présenter quelques-unes de ses collègues venues pour l'occasion.


L'Assemblée Générale.
C'est la première fois pour Odile comme pour moi. Comme toutes les premières fois, c'est un peu impressionnant.
Les votes ont été ponctués d'échanges vigoureux, notamment sur les questions financières.
Fougue, tempérée lorsque nécessaire, par le chef en chef, Pascal Wagner ou l'un de ses diplomates adjoints.
Entre stupéfaction et amusement, nous observions ces scènes, et nous écoutions les autres informations dispensées en compléments du rapport d'activité.
Le temps passe, nous quittons les lieux.

Lille.
Dès le premier soir, j'ai découvert un bout de l'histoire de Lille : la ville tient son nom d'une époque où elle était entourée d'eau. Il y a d'ailleurs le projet de rendre à la ville une partie des canaux qui lui ont été supprimés.
Lille "by night" m'a tout de même laissé entrevoir ses maisons en briques rouges typiques, qui m'ont rappelé certaines rues toulousaines, puis j'ai découvert la maison de mon hôtesse... et ses
briques rouges.

Odile.
Grande, assurée, une allure sportive, elle m'a tout de suite mise à l'aise et la conversation a débuté en parlant de quoi ? De son expérience bien sûr !

Elle travaille au Plan Lecture, dans un des six secteurs de la ville. Sa mission, puisqu'elle l'a acceptée, est de monter des BCD (Bibliothèque Centre de Documentation) dans une quinzaine d'écoles : création du fonds, informatisation et mise en place d'animations, en particulier des
rencontres d'auteurs, illustrateurs et conteurs.
Le plan lecture touchait cette année, 97 écoles avec le développement de 84 BCD. L'objectif de ce dispositif est de permettre aux enfants d'appréhender autrement les oeuvres litteraires. "Poids Plume" est le point d'orgue de ce travail qui permet en mai aux élèves de rencontrer des auteurs avant de profiter d'une braderie de livres jeunesse et bandes dessinées.
Moqueuse, elle s'est amusée à me taquiner en faisant remarquer que si je ne connaissais qu'une personne dans cette manifestation, ce n'était pas la moindre, le président en personne ! La classe non ?

Lille Grand Palais.
Le Palais des Congrès lillois, qui est également le Zénith (salle de spectacles) est un bâtiment moderne, conçu par l'architecte Rem Koolhaas, également concepteur de la Bibliothèque Centrale de Seattle. Il a reçu entre autres prix, l'Equerre d'Argent en 1998 et un Lion d'Or à la Biennale de Venise en 2010.
La façade de ce bâtiment immense est vitrée sur un tiers. Le reste est en « plastique ondulé ». Le contraste est saisissant !
Un large tapis rouge accompagne les stars que nous sommes sur l'escalier menant au vaste hall où sont rassemblés les divers exposants. Le sol et les colonnes sont en béton brut (une vraie mode qui dure, ce béton). Une verrière sur un coté laisse enter un peu de jour, comme un souffle de liberté dans un bunker, c'est rassurant. La salle Vauban, vaste amphithéatre, est surprenante. Les régisseurs semblent enfermés dans des containers en plexiglas qui auraient été posés les
uns sur les autres pour construire l'un des murs de la salle. Certains d'entre-eux sont troués pour accrocher les projecteurs.
Le mur opposé donne la sensation d'un chantier qui a fait faillite, laissant l'endroit en l'état. On voit près de la scène, en haut du mur, sur quelques mètres carrés, des plaques cartonnées nues, ni peintes, ni même jointées. Le reste de la paroie a gardé la laine de verre apparente (peut-être une imitation), juste protégée par du plexiglas dans les zones au contact du public.
Le plafond pour sa part est constitué de triangles de plastique plus ou moins ondulés rappelant les habitats de fortune.
Un grand avantage que l'on ne peut nier à cet amphithéatre est la possibilité d'observer les étapes et les matériaux de la construction.
Désolée, je ne suis pas sensible à l'expression artistique du concepteur... trop avant-gardiste sans doute pour moi.
L'auditaurium Pasteur, lieu de l'Assemblée Générale du soir de mon arrivée est moderne, mais moins avant-gardiste, ce qui m'a permis d'apprécier la démarche « cocooning » du créateur.
Celui-ci a voulu des murs molletonnés, bleu foncé, paraissant noir dans la pénombre, pour un « caressage du moi » comme dirait M. Badot... à moins que ce ne soit pour permettre aux utilisateurs de se taper la tête contre les murs sans laisser de marques ?
La salle Artois, un bonheur comparé aux deux autres ! Des fenêtres donnent sur un couloir complètement vitré. La lumière naturelle éclaire les murs rose pastel. C'est un délice. La seule originalité de l'endroit est son plafond qui évoque le gruyère avec des trous de différentes tailles. Un endroit accueillant et une touche ludique que j'ai appréciée.
Etrange de voir qu'en ces temps où l'on parle de troisième lieu (de vie) pour les bibliothèques, dans l'espace d'exposition, il n'y avait nul endroit où se poser vraiment hors des estaminets et de la buvette. Seul le hall du bâtiment possède quelques fauteuils moelleux, confortables et très prisés.
Vous comprendrez que l'artiste a réussi son oeuvre puisque, faute d'admiration, je n'y suis absolument pas restée indifférente.

L'accueil
Le temps d'un café sur une terrasse au soleil et d'un appel à la maison pour vérifier que rien ne va mal sachant que tout ne va pas bien, et il est l'heure de se rendre à l'accueil du congrès.
Dans le courrier de confirmation d'inscription était écrit ceci : "Attention ! Dans un but mystérieux quoique très honnête, le groupe régional ABF Nord-Pas-de-Calais invite chaque congressiste à apporter un livre destiné au pilon. L'usage qui en sera fait... ne sera pas ici dévoilé, mais plus il y en aura, mieux ce sera ! Merci à tous."
J'ai donc demandé à la bibliothèque de Sommières, où je suis bénévole, un livre et j'ai reçu « Sous le règne de Bone» de Russel Banks. A le voir, ce livre avait eu du succès auprès de nos usagers. Nous devons d'ailleurs le remplacer. Je me suis demandée ce qu'il allait devenir : une sculpture dans l'idée de la tour de Babel de Marta Minujin à Buenos Aires (image visible sur ce site), un grand feu de joie, je ne savais pas.
Dans l'entrée, une palette en bois est déposée contre la banque du vestiaire. Au-dessus des affiches annoncent : « Après les moules de la braderie, les livres du congrès », « déposez ici votre livre pilonné ». Arrive la fin du suspense quand au devenir de cette récolte : « les livres seront ensuite donnés à Bibliothèque Sans Frontières pour une opération Haïti » J'abandonne donc mon pilon littéraire sur ce qui ressemble à la préparation d'un autodafé. Au troisième jour, j'ai été un peu déçue de voir le peu de réponses qu'a reçu cette initiative, mais je sais que le désherbage peut-être chose compliquée. Allégée, je vais chercher ma panoplie de la parfaite congressiste : une enveloppe avec badge et agenda personnalisé de la manifestation, une attestation de présence et un sac tissé noir contenant un bloc de belle qualité, un stylo, un numéro de la revue belge « Lecture », le flyer de laCommission Handicap qui est en lettres et en braille, ainsi que diverses plaquettes des exposants du Salon.

Le discours d'inauguration.
Ainsi équipée, je peux me rendre à la salle Vauban où sont prononcés d'agréables discours d'inauguration plein d'humour.
Une des allocutions est doublée d'un fabuleux diaporama présentant notre président P. Wagner (dont les initiales ne sont pas sans rappeller l'abréviation anglaise du pouvoir) dans divers rôles : Superman, Rockstar, agent spécial,... montrant combien il peut être l'homme de la situation, un personnage providentiel. Un bel exemple de communication sur les moyens qu'il se donne pour mener à bien sa mission et remplir tous ses rôles (directeur de la médiathèque de Saint-Jean-de-Védas, président du groupe régional, et président national).

Lille
La pause-déjeuner a été l'occasion de commenter les interventions du matin et de visiter un peu la ville, la rue Faidherbe, la place de l'Ancienne Bourse avec son opéra, et la Grand'Place en compagnie d'Odile.
Suite aux interventions de l'après-midi, c'est guidée par son beffroi que j'ai rejoint la mairie. Le mot beffroi vient de l'anglais « bell », c'est le clocher. Un bref discours de l'adjointe à la culture, que le représentant de l'association a presque répété - Que voulez-vous, quand deux grands esprits travaillent chacun de leur côté, ils arrivent au même résultat... - un verre de bienvenue nous a été offert.
J'ai profité de ce moment pour échanger avec une collègue de la région parisienne sur nos pratiques, nos structures et nos expériences respectives.
La soirée a continué avec une promenade touristique, guidée, au départ de la mairie, qui nous a conduits à la Grand'Place en passant devant la Porte de Paris et avec de nombreux arrêts devant les façades typiques en granit, craie, et briques.
La ville étant implantée sur d'anciens marécages, les moustiques se sont régalés de ma chair fraîche. Et dire que je n'avais pas encore été piquée en Camargue !

Le défilé de haute culture.
Des images du défilé sont visibles ici.
L'événement annoncé dès l'entrée du Palais, cadeau de l'ABF Nord-Pas-de-Calais qui nous prouve à nouveau son humour.
Une dame à coté de moi souffle à chaque évocation du défilé, « pfff... un défilé...,pfff...n'importe quoi..., pfff... ».
Arrive d'abord un rat de bibliothèques, demandant une cote, puis Bartholoméus Dewey, créateur de mode bibliothéconomique et présentateur de la cérémonie, un homme plein de style, évoquant par moments Karl Lagerfield.
Chaque modèle présenté est un cliché de bibliothécaire.
La poussiéreuse, en tailleur strict, chapeau cloche et panier, le tout dans des tons gris et tristes.
La Marianne, revendicatrice avec fourche et ballon.
La hippy : pétard et contes africains assortis à son costume chatoyant.
La fauchée qui tend son chapeau pour demander un budget d'acquisition.
La Chantal Goya qui n'est plus censurée, trouve sa place dans la culture populaire. Et oui, le discothécaire aussi se doit de proposer tous les types musicaux.
La bibliothécaire jeunesse qui prend son travail extrêmement à coeur, déguisée en chaperon rouge n'est pas accompagnée du grand méchant loup.
La bibliothècaire de plage qui part hors les murs avec son seau et son épuisette direction la pêche aux moules pour trouver son public... des mollusques ?
La carnavalière dont la tenue est assortie au thème de ses animations.
La sexy qui fait la promotion de l'ABF auprès de ceux qui gardent les yeux rivés à ses fesses. Elle rend par sa simple présence la bibliothèque tout de suite plus glamour et accueillante.
La génération Y débarque ensuite représentée par un jeune homme connecté du I-pod à l'E-book, qui donne son num sur son I-pad... à coup-sûr si on l'appelle, il donnera rendez-vous dans la zone wi-fi de la bibliothèque.
La terrorisée qui se protège de la tête aux pieds contre les microchampignons, les ondes,... sans doute aussi contre l'évolution.
La gothique qui s'adresse spécialement aux ados, de toutes façons elle fait peur aux enfants et aux parents. Son professionalisme va jusqu'à avoir adopté le rythme nonchalent de son public.
L'harmonie est parfaite !
Ce défilé, comme tout défilé de mode, s'achève sur les pas de la mariée avec la littérature.
Comme elle ne peut pas se passer de ses livres, elle en a pris des pages pour orner sa ceinture et son voile.
Et vous ? vous êtes où ?


L'exposition « Pour adultes seulement »
L'exposition « Pour adultes seulement » qui a fait polémique, lors de son annulation par le Conseil Général de la Somme, était présente sur le Salon. Il s'agit d'une commande d'images destinées à un public adulte, passée auprès d'illustrateurs de livres jeunesse.
De superbes dessins et peintures tout à fait dans l'idée de son titre, où l'on peut reconnaître la « patte » caractéristique des auteurs représentés.
Seul un détail manquait pour que tout soit parfait, la mise en lien des tableaux présentés avec les albums de ces artistes. Cela aurait permit de mieux mesurer le contraste entre le monde des enfants et celui des adultes dans leurs univers.
Autre public, autre thème, même artiste, même style.

L'atelier communication et accessibilité.
Cette après-midi a été l'occasion de mettre des visages sur les noms et les adresses e-mail de quelques participants à la Commission Handicap.
Ce sont eux qui ont réalisé l'intervention sur le thème « Communication et accessibilité ». Pour le coup un travail de communication excellent puisque nous avons eu la preuve par l'exemple, de la pleine place des personnes en situation de handicap dans les bibliothèques. Un des intervenants, sourd, nous a présenté en langue des signes française, le blog "Bibliosigne" qu'il anime. C'est ainsi nous, auditeurs ignorants, qui avons eu besoin d'un interprête pour que son discours nous devienne accessible.
Etrange situation que de sentir si nettement le barrage de la langue. L'inversion des rôles nous a permis d'expérimenter un instant le quotidien de notre interlocuteur.

Dernier jour.
Samedi : mon dernier jour de congrès. Après avoir remercié et fait mes au-revoirs à la famille d'Odile : départ pour assister à la dernière session.
Le bus (difficulté de stationnement de Lille Métropole oblige), a été attendu sous la pluie, vaguement protégées, par le renfoncement d'une porte de garage. C'était heureusement pour nous une petite pluie fine qui nous a peu mouillées. Détail étrange pour quelqu'un qui vient du sud, ici les parcs à vélos de la ville incluent une protection pour la selle en cas de pluie. C'est cela qu'on appelle l'adaptation aux conditions climatiques.
A suivi une session riche sur les réseaux et les applications du web 2.0 ainsi que la présentation de Miss Média(thèque) de Metz et son "Barouf".

Le café livre
J'ai profité de la pause-déjeuner pour explorer le vieux Lille qui ne nous avait pas été montré lors de la visite guidée.
Les maisons y ont une façade étroite, colorée par la brique rouge ou peintes. Après la traversée d'une braderie dans la rue de la Monnaie, en déambulant au fil de mon inspiration, je suis arrivée devant le « Café livre ». Face à ce lieu original, j'ai tout de suite su que c'était là que je voulais déjeuner, que c'était cet endroit que je cherchais pour pouvoir me poser et me ressourcer.
Il s'agit d'un café restaurant qui met à la disposition de sa clientèle des livres en tous genres.
L'endroit chaleureux et confortable donne envie de s'abandonner à la lecture ou la rêverie, lectures à déguster sur place ou à emporter.
Après avoir déniché un livre de poésies pour accompagner mon repas, je me suis trouvée face à une jeune femme qui elle aussi portait le sac ABF, signe d'appartenance communautaire permettant d'identifier aisément les congressistes. Elle avait eu la même pensée que moi en passant devant la boutique.
Etant seules toutes les deux, c'est naturellement que nous avons partagé ce déjeuner, nos impressions sur le congrès et surtout nos expériences personnelles. Toutes à nos histoires de bibliothèque, nous en avons même oublié de nous présenter mutuellement. Elle travaille à Sésame, une bibliothèque entièrement numérique, sans accueil physique, à destination d'un public non voyant ou malvoyant. Sa structure dessert la France entière. Les relations et les échanges entre le personnel et les lecteurs ou les lecteurs entre eux se fait par téléphone ou mailing-liste. Une expérience originale pour un public spécifique riche d'enseignement (au moins pour moi) notamment sur la place du numérique auprès du livre dans les bibliothèques.
Si l'instinct a su nous guider, nous avons trouvé dommage que cette adresse ne nous aie pas été communiquée par un flyer dans le sac ABF ou à l'entrée du salon.

La fin.
En revenant au congrès pour le dernier atelier, j'ai eu l'impression étrange que tout était déjà fini. Le bruit métallique des stands qu'on démonte, donnait la même sensation de « trop tard » qu'une plage désertée après une averse. Pourtant il y avait encore des interventions en cours et à venir...
Anticipation ou précipitation ?

Le train
Le train, ce séjour et moi n'avons pas formé une bonne équipe. Pour mon retour, Lille n'a pas été un souci. Arrivée à l'heure à Paris, j'ai pris tranquillement le RER pour aller de la Gare du Nord à la Gare de Lyon. Une fois là, je suis partie à la recherche d'un casse-croute avec légumes. Mission impossible en ces lieux si on ne considère pas qu'une feuille de salade dans un sandwich est une portion de légumes. Je m'adapte à la situation et me dirige vers la zone d'attente. Le train à
destination de Toulon et Marseille est annoncé puis tout de suite après le Paris-Montpellier. Il y a des reflets dans les écrans indiquant les numéros des voitures mais je réussis à trouver la bonne. Je monte dans le train, m'installe, lis un magazine, une personne s'installe à coté de moi puis arrive une troisième personne qui demande à mon voisin et moi si nous sommes bien à nos places. Bien sûr que oui ! J'ai mon billet en main et mon voisin en le regardant me fait remarquer je suis installée dans le mauvais train.
Un doute. Une panique. Même pas de place pour la honte. Je remballe mes affaires et file dans le train sur le quai voisin.
Une étourderie de plus heureusement sans conséquence.

23h17, arrivée à Nîmes.
De gare en gare, la boucle est bouclée. Plus de catastrophe en perspective.


Epilogue
Vous l'aurez compris, cette expérience offerte par l'ABF a été d'une grande richesse touristique, humaine, culturelle et professionnelle malgré mes aventures ferroviaires.

Carnet d'adresses.
Bibliosigne
Libfly
Sculpture en livre
Blog du congrès
Le café livre
Lille Grand Palais
Sesame
Ville de Lille

 

Article mis à jour le 19 avril 2012
picto agorabibagoraBib
Le forum des professionnels des bibliothèques et de la documentation

Retrouvez-nous sur... picto facebook   picto twitter

Espace annonceurs

IFLA 2014

Votre logo ici -