23 et 24/09/2002 - Les bibliothèques jeunesse : où en sont-elles ? où vont-elles ?


Mise à jour le 12 mars 2018
   

23 et 24 septembre 2002 à  Mulhouse 

Préoccupations spécifiques aux bibliothécaires pour la jeunesse
 Intervention de Jean-Claude UTARD, service scientifique des bibliothèques de la Ville de Paris

L’auteur expose un panorama succinct des questions que se posent actuellement les bibliothécaires jeunesse, en s’appuyant sur des interviews des professionnels. Il dégage ainsi les enjeux majeurs des bibliothèques jeunesse, en termes de publics à  desservir, de missions et d’actions à  mener avec quels partenaires, sans oublier la place hiérarchique des sections jeunesse dans l’institution bibliothèque.

Les livres qui dérangent : dans la production actuelle, lesquels sont problématiques et pourquoi les prendre ou non.
 Intervention de Joëlle TURIN, formatrice et critique en littérature jeunesse

En analysant les types de valeurs et de personnages exploités dans certains romans et les procédés de distanciation mis en œuvre par les écrivains, Joëlle Turin nous explique comment “ regarder les choses en face ” et “ la force des images ” nous conduisent à  une attitude d’éveil et de curiosité.

La culture littéraire à  l’école : une préoccupation des nouveaux programmes de l’enseignement primaire (2002)
 Intervention de Christine HOUYEL, chargée de mission Lecture auprès de l’Inspecteur d’Académie de la Sarthe. Il s’agit d’étudier les modalités et les objectifs de la formation des enfants-lecteurs à  la lecture littéraire à  l’école, parmi lesquels l’acquisition d’un réseau de références et d’une culture commune.
L’intervention de Christine Houyel développe le rôle de l’école dans le combat à  mener pour promouvoir la lecture face aux sollicitations dont l’enfant est l’objet et expose les critères de choix des œuvres proposés à  l’école.
Efficacité et rôle des animations dans l’apprentissage de la lecture
 Intervention de Christian Poslaniec, Chargé de recherche à  I’INRP, Chargé de cours a l’Université du Maine, Ecrivain, Fondateur de PROMOLEJ.

Après avoir défini le rôle des animations lecture pratiquées en milieu scolaire ou à  la bibliothèque, Christian Poslaniec démontre que leur pratique régulière a une influence positive sur la quantité de lecture des enfants.

Le principe du travail de Les’Art
 Intervention de Bernard Friot, écrivain

Bernard Friot nous expose ici les missions de l’organisme allemand, Les’Art, spécialisé dans la médiation de la littérature en direction des enfants et des adolescents, les actions originales mises en œuvre. La lecture est avant tout une expérience, considérée comme une pratique sociale en Allemagne.

13 octobre 2003 : Une rencontre fructueuse

Cette journée a permis d’initier un dialogue entre libraires et bibliothécaires sur leurs préoccupations communes à  l’heure de la loi sur le droit de prêt, de la mise en œuvre du nouveau Code des marchés et de la polémique autour du rachat de Vivendi Universal Publishing. La visite de trois librairies strasbourgeoises (Quai des Brumes, La Bouquinette, Kléber) et le débat de l’après-midi ont rassemblé plus de 70 personnes.

Comment les librairies sont-elles organisées, comment vivent-elles la concentration de l’édition et de la distribution, comment travaillent-elles avec les collectivités que nous représentons ? Pouvons-nous appréhender les conséquences, sur nos acquisitions et notre faà§on de travailler ensemble, de la loi sur le droit de prêt et du nouveau code des marchés public ?

Visite à  la librairie jeunesse La Bouquinette
Jean-Luc BURGER et Géraldine BONNAFOUS nous ont ouvert les portes de leur librairie jeunesse dont l’aventure a commencé en décembre 1976 - c’est-à -dire dès l’éclosion des premières librairies spécialisées en France - gràçce à  deux pionnières bénévoles Nathalie BABINET et Michèle BAUD Fortement implantées dans leur quartier c’est un de leurs clients, Jean-Louis, qui décide de reprendre le flambeau avec sa femme en 1991. En 1982, la Bouquinette prônant son indépendance adhère au groupe des Librairies Spécialisées Jeunesse que nous connaissons gràçce au prix Sorcières. Avec ses 12 000 titres référencés, La Bouquinette défend une littérature jeunesse de fond longtemps considérée élitiste et se défend contre la ‘’tyrannie de la nouveauté’’, le ‘’livre comestible’’. Le classement par éditeur des albums et la réalisation de vitrines thématiques ont été choisi pour privilégier le conseil personnalisé et le contact avec son public essentiellement familial, sur plusieurs générations parfois : ses meilleures ventes ne sont pas celles de Livres Hebdo.

Aujourd’hui constituée de quatre libraires à  plein-temps, l’équipe de la Bouquinette développe une politique hors-les-murs très active : animations et rencontres avec des auteurs lors de salons et du marché de Noà«l, participation à  des prix (Incorruptibles, Sorcières) conjointement avec les écoles, invitation de conteurs et d’illustrateurs (notamment issus de la prestigieuse Ecole des Arts Décoratifs de Strasbourg), création d’une maison d’édition (Callicéphale). A l’heure o๠l’on débat sur les services rendus, la librairie invite deux fois par an les bibliothécaires autour d’un petit déjeuner pour présenter ses coups de cœurs, et garantit un délai de livraison d’une semaine. Qu’il s’agisse des fournisseurs ou du public, c’est sur la base d’une ‘’relation de confiance et de réciprocité’’ que s’établissent les échanges.

Visite de la librairie Quai des brumes
A quelques pas de La Bouquinette, Quai des Brumes. La librairie se trouve sur les quais de l’Ill, toute proche de la cathédrale. Dans ses 90 m2, Francis Bernabé a du pousser les tables de présentation des livres pour nous accueillir. Nous commenà§ons pas un rappel historique de la situation de la librairie française depuis les années 60, en particulier à  Strasbourg. En 30 ans, une quarantaine de librairies se sont ouvertes et fermées dans la ville. L’implantation dans les années 70 d’une Fnac (Fédération nationale d’achats des cadres) entraîne la fermeture de nombreuses petites librairies du quartier historique de Strasbourg. En août 1980, la loi sur le prix unique du livre est comme une bouffée d’air pour les librairies moyennes, comme Oberlin, Berger-Levrault ou Kléber. Dans ce paysage modifié, de petites librairies peuvent se transformer ou naître, comme ce fut le cas de Quai des Brumes, en 1984. Francis Bernabé est un ancien de la Fnac. La librairie fait d’abord partie de l’association « L’œil de la lettre », puis depuis 1997 du réseau « Initiales ». Aujourd’hui, Quai des Brumes est une petite équipe de quatre personnes : Marie-Aube Nimsgern, Philippe Fusaro (auteur de Capri et moi et En deux temps, trois mouvements parus à  la Fosse aux ours), Arnaud Velasquez, et Francis Bernabé. L’espace de la librairie permet d’exposer 12 à  15 000 titres et la clientèle représente 15 à  16 000 personnes acheteuses (une personne sur deux entrant à  la librairie). Francis Bernabé envisage un déménagement dans des locaux plus vastes dont la localisation est alors maintenue secrète.

Quelle évolution de la petite librairie et de son image durant ses 20 années d’existence ?
Francis Bernabé nous avoue, amusé, qu’à  l’époque de l’ouverture de sa librairie, il fallait au moins un Bac+4 pour oser s’introduire dans le métier. Il pense maintenant qu’une librairie doit vivre avec les auteurs qu’elle souhaite promouvoir. Il s’agit de trouver « une alchimie entre l’image de marque de la librairie et ce que l’on vend ». Le fonds présente ce que les libraires ont envie de montrer. Nous l’interrogeons sur les rencontres qu’ils organisent quatre à  cinq soirs par mois. Ils accueillent alors une quarantaine de personnes, après avoir repoussé les meubles. Ces soirées sont aussi le reflet de leur image. Les spécialités ont évolué : à  la création, la dominante était la littérature, la psychanalyse, la philosophie, les arts. Dans le projet de déménagement et donc d’extension, seront notamment étoffés les rayons de poésie, théâtre, architecture, histoire, politique et toujours les sciences humaines. Même si Francis Bernabé reconnaît le recul de ces secteurs dans les ventes, c’est un point d’honneur que de défendre ce fonds ! Bien qu’il constate une diminution des achats moyens, il estime que somme toute, grâce à  l’augmentation du nombre de ses clients, sa librairie tire très bien son épingle du jeu de la crise !

Visite à  la librairie Kléber et débat
Installée depuis 1962 dans les locaux d’un ancien dancing, la librairie Kléber est née du rapatriement du fond d’une librairie Gallimard de Rabbat. Dès 1967 est créée la librairie des Facultés sur le campus, au concept assez novateur : travail en partenariat avec les professeurs, lectures de textes en langue originale, invitation d’auteurs comme Pierre BOURDIEU et Roland BARTHES. Face à  la politique de vente agressive de son voisin FNAC, la librairie’’mère’’, généraliste mais axée sur la littérature et les Beaux-Arts, est sauvée par la loi Lang en 1981. En 1992, elle reprend une librairie au sein du Conseil de l’Europe, baptisée Relais Europe, spécialisée dans les publications officielles européennes. Après l’extension de ses locaux, le changement de direction en 2000 et la mise en place de l’informatisation, Kléber -désormais la plus grande librairie Gallimard et la seule implantée en région- reprend en 2002 la librairie du Musée d’Art Moderne de Strasbourg. C’est dans les locaux de la place Kléber que se déroule le débat de l’après-midi. Face au nombre inattendu d’inscrits, M.Eric KRIBS directeur, a choisi la ‘’mise en place d’Ormesson’’ ! Une estrade pour les libraires invités et 80 chaises disposées dans la prestigieuse Salle Blanche.

Trop de livres tue le livre ?
Le premier thème abordé est l’attitude des différents acteurs face à  l’offre pléthorique de livres, à  leur médiatisation notamment par la future publicité télévisée (comme le prévoit un projet de décret du ministère de la culture suite à  la demande de Bruxelles de libéralisation de la réglementation). Les deux libraires (Kléber et La Bouquinette) reconnaissent privilégier la vente-conseil en lisant un maximum de nouveautés et en s’aidant des outils professionnels de qualité que sont la revue Citrouilles pour la Bouquinette et le réseau de libraires ‘’Pages’’ pour Kléber. Ainsi, cette dernière a doublé le nombre de ses libraires, véritables médiateurs entre un besoin et un livre. Les deux professionnels demeurent très confiants quand à  l’avenir du livre : il demeure omniprésent, aussi bien dans les émissions grand public que dans les nombreuses adaptations cinématographiques. L’exemple des pays pratiquant déjà  la publicité télévisée montre une utilisation somme toute assez marginale et n’ayant que de rares répercussions sur le secteur de l’édition . L’échec du livre électronique permet d’affirmer que le support papier reste une ‘’matière privilégiée’’ : après la version Cd-Rom Universalis ressort une encyclopédie papier ! Le rôle du contact physique avec le livre dans un cadre agréable reste donc privilégié. De même les librairies électroniques ne sont pas vraiment perà§us comme concurrents dans une France au maillage très serré de libraires traditionnels. Elles sont même plutôt des alliées puisqu’il n’est pas rare de voir un lecteur venir en librairie muni d’une notice Amazone !

Une autre préoccupation des acteurs du livre concerne les manuels scolaires : depuis quelques années certaines collectivités font le jeu des grossistes en prenant en charge -par le biais des appels d’offre- l’achat de manuels scolaires. Dans certaines régions comme en PACA, le système de cartes à  puce financé par la région, distribuée aux familles et utilisable dans toutes les librairies paraît être la solution pour les libraires locaux. Car même si la marge et le droit de retour sont faibles, amener l’enfant dans la librairie est un réel enjeu pour l’apprentissage de la lecture. Aussi, la place prépondérante - dans le domaine scolaire notamment - d’un futur ‘’super-groupe’’ Hachette présent dans toutes les étapes de la vie du livre, fait craindre un nivellement par le bas et des pressions directes sur la production. Pour l’instant, la Bouquinette déplore le manque d’interlocuteur chez Hachette qui semble inscrit aux abonnés absents !

La loi sur le droit de prêt
Pourtant le sujet qui était sur toutes les langues dès le matin demeure la loi sur le droit de prêt. Quels seront les critères retenus par une collectivité pour choisir une librairie plutôt qu’une autre ? Pour les bibliothécaires, ce sont l’offre et la prestation de services qui feront la différence. Si pour les libraires elle est une bonne loi - car elle a le mérite de clarifier nos rapports - elle fait craindre l’apparition de nouveaux services qui ne seraient plus de leur compétence (vente de notices, ventes de livres déjà  reliés en dur etc.) ainsi que le recours à  des grossistes . La rédaction du cahier des charges devra être très rigoureuse, notamment avec certains interlocuteurs tels que les élus locaux. Ainsi il existe une contradiction entre cette loi et le code des marchés, ce dernier stipulant que le critère de proximité ne peut en être un. Et pourtant...

De gauche à  droite : Catherine Donnadieu, Bibliothèque Nationale et Universitaire de Strasbourg
Marc Meschberger, Modérateur, Bibliothèque d’Illkirch-Graffenstaden
Géraldine Bonnafous, Librairie la Bouquinette
Eric Kribs, Librairie Kléber

26 novembre 2004 à  Colmar : évaluation de la journée d’étude sur le Marketing
Indices de satisfaction
Journée d’étude sur le marketing et les bibliothèques
Éléments de synthèse

Un quart des participants interrogés a bien voulu nous renvoyer une évaluation de cette journée du 26 novembre 2004. 70% des réponses ont jugé l’ensemble de la journée satisfaisant. L’objectif a été estimé adapté et atteint (74%). Il est intéressant de noter que près des trois quarts des participants n’avaient suivi aucune autre journée d’étude dans l’année.
L’apport de la journée semble globalement conforme aux attentes des inscrits. Elle aura surtout fourni l’occasion de réfléchir sur notre métier et nos pratiques, avant de permettre d’acquérir de nouvelles connaissances. 78% des répondants estiment cependant pouvoir retirer des applications utilisables dans leur travail.
Les interventions sont jugées de qualité inégale. Celle de Martine Blanc-Montmayeur relative au marketing des bibliothèques ou marketing des bibliothécaires aura manifestement marqué les esprits et déclenché des réflexions pertinentes. Tous les commentaires soulignent l’originalité de la présentation de la Médiathèque de Haguenau par Marielle de Miribel et Anne-Marie Bock. La création des outils de communication à  la BNUS a suscité une curiosité distanciée et l’occasion de saluer une démarche d’envergure, difficilement transposable aux bibliothèques plus modestes.
Si certains ont exprimé être un peu resté sur leur faim : "le marketing sauvera-t-il les bibliothèques ?", les connaissances et expériences distillées tout au long de la journée auront fait du marketing le tour de la question. Une vraie réussite en termes d’accueil et de logistique, de qualité et de richesse des débats, saluée par tous. Un plébiscite quasi unanime qui se traduit par une très forte demande de nouvelles journées d’étude organisées par l’ABF Alsace.

Merci à  vous tous pour vos suggestions nombreuses et appétissantes qui nous donnerons l’occasion d’aborder ensemble les sujets brûlants de notre métier.

Si les bibliothèques ont souvent une belle image d’établissements culturels au sein de leurs collectivités, la représentation du métier de bibliothécaire, l’image du personnel sont souvent moins attractives, tant du point de vue des usagers que du point de vue des autorités de tutelle. On peut souvent parler d’incompréhension entre le point de vue du bibliothécaire et le point de vue du décideur et de l’usager.
Sur quoi reposent ces malentendus, et que devons-nous faire, et que pouvons-nous faire pour entamer un changement obligatoire ?
Action culturelle, communication visuelle sont des outils parmi d’autres que les bibliothécaires doivent utiliser pour valoriser leurs établissements et l’image de leur profession.
D’après Martine BLANC-MONTMAYEUR

29 avril 2005 : Comment réconcilier les adolescents avec la lecture ? Foire du livre de Saint Louis

Organisée par la Ville et la médiathèque de Saint-Louis, le Rectorat de l’Académie de Strasbourg, la Médiathèque Départementale du Haut-Rhin et le Groupe ABF Alsace

Programme de la journée

9h30-9h45 : Présentation de la journée
Un représentant de la Ville de Saint-Louis
Danielle Taesch, Présidente du Groupe ABF Alsace
Annick Aubert, Rectorat de l’Académie de Strasbourg

10h-12h Atelier 1 Tony Di Mascio, Directeur de Lecture Jeunesse
Thème de l’atelier : "Les outils pour l’organisation d’une animation"

Atelier 2
Bernadette Seibel, sociologue
Thème de l’atelier : "Le livre a-t-il encore sa place auprès des adolescents ?"

14h-16h30 : Conférence à  la Foire du Livre "Lire pour grandir ou rester petit ?" avec Serge Tisseron, psychanalyste, spécialiste des images et Malika Mokeddem, médecin et écrivain
Tony Di Mascio : modérateur

16h30 : Synthèse et clôture de la journée
Suzanne Rousselot, Directrice de la Médiathèque Départementale du Haut-Rhin
Chantal Robillard, Conseillère pour le Livre et la Lecture à  la DRAC Alsace

21 octobre 2005 : Le bibliothécaire, acteur culturel ?

Cette journée d’étude s’est déroulée dans le cadre de "Tout Mulhouse lit"

Un article compte-rendu est paru dans le n° 25 de Bibliothèques, p.65-66.
A lire également la restitution de Brigitte Munch dans le dernier numéro du BBF.

5 mai 2006 : "Autour de la littérature jeunesse"

Journée d’étude organisée dans le cadre de la 23ème foire du livre de Saint-Louis et destinée aux bibliothécaires et aux partenaires de la Bibliographie "La Joie par les Livres" :  40 livres pour 40 ans de jeunesse en France

Panorama de la littérature jeunesse par Lucile Trunel

 Synthèse de la journée par Danielle Taesch

13 novembre 2006 à  la Médiathèque de Sélestat : « Bibliothécaires, quels services aux publics »

Premier moment de réflexion et de formation autour des services aux publics dans le cadre d’un cycle qui se poursuivra en 2007.

 Intervention de Xavier Galaup

PROGRAMME

9h00-9h30
Accueil, présentation par Danielle TAESCH, présidente de groupe ABF Alsace et Philippe LUTZ, directeur de la médiathèque intercommunale de Sélestat

9h30-10h15
Services aux publics, panorama des évolutions Xavier GALAUP, élève conservateur en stage à  la bibliothèque de Mulhouse

10h45-11h15
Du côté de nos voisins hollandais, retours de voyage. Suzanne ROUSSELOT, directrice de la médiathèque départementale de prêt du Haut-Rhin

11h30-12h15
Evolution des espaces et des services, le cas d’un SCD Annie SCHALLER, directrice du SCD de l’Université de Haute-Alsace.